Cette démarche, quoique irrépressible, n'est ni folle, au fond, ni recommandé, je m'en doute.
Pourtant, il le faut bien : il est des moments dans la vie, je crois, ou le c½ur prend le pas sur la raison.
Car les mots doivent être plus fort que ce silence que tu m'impose, et dans lequel tu t'enferme, qui me fait terriblement, atrocement, souffrir!
Ma pauvre conscience débordante de lucidité ne va même pas combattre.
Il s'agit là d'un livre ouvert sur la page de mes sentiments.
Libre à toi de prendre l'instant, ou bien le moment...... pour t'y pencher, ou bien de laisser ces mots (maux?....) au vent.
"le plus grand bonheur après que d'aimer, est de confesser son amour"
Je crois que poser son c½ur sur du papier reste la manière la plus authentique et la plus sincère de le faire "confesser son amour", c'est un aveu déjà maintes fois réalisé me dira tu; il n'en reste pas moins que le désir, que dis-je le besoin de le faire par écrit, de façon entière et sans demi mesure, s'impose à moi aujourd'hui.
Tu connais mes valeurs, mes principes, mes attentes, tu fais souvent les frais de mes exigences!
Je ne vais pas te raconter d'histoire, l'histoire tu la connais, tu la vie avec moi ..... et cette épreuve rempli d'incompréhension que l'on traverse me donne le vertige!
J'ai mal à en mourir de vivre ça!
La douleur hante mon corps et mon esprit!
Comment trouver les qualificatifs appropriés pour peindre un sentiments aussi fort et passionné, qu'il te parvienne et surtout que tu en mesure l'ampleur, et qu' enfin tu le comprenne.
Le paradoxe est grand me dira tu! mais cette souffrance est "noble" elle est l'unique lien qui m'unit à toi.
Quand le destin ta posé sur ma route il y a bientôt 2 ans, gouter ta peau, respirer ton odeur, te découvrir c' étais toucher mon illusoire bonheur du bout des doigts.
Nos nuits, nos étreintes m'ont enivrée!
Ta personnalité cache encore autant de trésors que j'aimerai découvrir!!! m'en donnera-tu les clés?
Ton esprit, ton savoir, ton regard, tout ton être me fascine!
Je sais pertinemment que je ne peux te demander "une vie", et je doute bien que tu ne veux de la mienne en échange.
Je ne crois pas que l'on soit maitre de ses propres sentiments.
On n'a aucune emprise réelle sur eux, alors sur ceux des autres.....!!!
Sur ces quelques mots s'achèvent ma "lettre morte" mon "ôde à toi"
Je ne sais si tu lira, si tu prendra pleinement conscience de la situation, je n'ose que l'espérer.
Cela te paraitra peut être futile, mais il me reste une chose encore à ajouter : je t'aime.... immensément...
merci d'exister.