La tache que je m'étais assignée de me dévoiler, me confesser, sans orgueil, ni aucune prétention déplacée, seulement l'ébahissement d'être, d'affirmer ce que je suis, de revendiquer, ce que j'aime, c'est "inouïes", au sens premier jamais entendues, jamais vue, jamais envisagées, ces confessions là!
Ma timidité, mon coté pudique, ton attitude taciturne jusqu'à cette solitude que tu connais.
Mais me connais tu vraiment?
Cette interrogation motive mon cadeau: je te dédie et je te donne tous ces mots dont certains te choqueront peut-être, je le redoute je l'espère.
Il faut que tu lise.
Il faut que tu pose tes yeux sur mes lignes comme jamais encore tu ne les posas sur mon corps, sur mon âme que je te cachais.
L'exorcisme passait par là, raconter ce qui m'est arrivé, ce qui nous est arrivé.
Cet égocentrisme me fut salutaire.
Je me suis découverte, entends par là trouvé, et à la fois mis à nu.
A présent j'ose, oui j'ose maintenant sans retenue, ni demi mesure me laisser bercer par tes caresses.
Je comprends et j'apprécie la ferveur de tes baisers, passionnés, tendres, brulants!
Aime-moi, et laisse-toi aimer!
C'est maintenant que j'aime le mieux.